Mode sombre
L'interface entière bascule en sombre pour le service du soir.
ioPOS couvre l'intégralité du service : la commande, la cuisine, l'addition, le règlement et les comptes du soir. Voici ce que chaque écran sait faire.
Le ticket à gauche, les articles à droite. On saisit une quantité au pavé, on touche l'article, c'est ajouté. Rien à chercher dans des menus pendant un coup de feu.
Un éditeur visuel vous laisse poser vos tables à la souris, rondes ou carrées, en plusieurs salles : intérieur, terrasse, étage. Pendant le service, la couleur suffit à lire la salle.
Vous regroupez vos articles en fiches de production — cuisine chaude, garde-manger, bar — et chaque fiche imprime sur les postes que vous lui associez. Un appui sur CMD suffit.
« Quelle cuisson ? », « Quel accompagnement ? », « Une sauce ? » — dès que le serveur touche l'article, ioPOS affiche les choix prévus. Plus de plats renvoyés en cuisine faute d'information.
À la fermeture, tout est déjà calculé : le chiffre d'affaires, qui a vendu quoi, ce qui a été annulé, ce qui a été offert. Imprimable sur le ticket de caisse ou exportable.
Un serveur encaisse, un chef de rang accorde une remise, seul le gérant entre dans la configuration. Dix-sept permissions se cochent une à une pour dessiner chaque profil.
L'interface entière bascule en sombre pour le service du soir.
Importez et exportez vos articles en .xlsx : les grosses cartes se saisissent au clavier.
Chaque bouton prend la couleur que vous lui donnez, le texte s'adapte tout seul pour rester lisible.
Le client repart sans papier : le ticket lui est envoyé depuis la caisse.
Le dernier ticket, ou n'importe lequel depuis la liste des tickets payés.
Groupes, familles, sous-familles : votre carte se range comme vous la pensez.
Une sauvegarde complète en un fichier, restaurable sur une tablette neuve.
Une interface dessinée pour l'écran large d'une tablette, pas un téléphone agrandi.
Une démonstration dure vingt minutes et se fait sur votre carte.
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